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avril 2008

30/04/2008

La sagesse de nos amis Suisses.

article paru dans le Nouvelliste.

29 avril 2008

Loups et ours : la raison triomphera ! C’est sûr

Classé dans : Réflexions et coups de gueule — Jean Bonnard @ 10:58

Enfin !
C’est un sentiment de soulagement, trop longtemps attendu, qu’inspire la lecture des conclusions de l’expertise du professeur Thomas Müller sur les grands prédateurs et leurs proies dans la législation actuelle.
Ce docteur en droit a été mandaté par Chasse Suisse pour voir si la régulation des grands prédateurs était compatible avec la législation. Et – avec une évidence qui n’aveugle désormais plus que les fondamentalistes de la protection absolue des super prédateurs – ce spécialiste conclut que si le prédateur a droit à une protection, celle-ci s’arrête là où commence celle des autres espèces qui ont droit elles aussi à une protection. Et que si la diversité des espèces l’exige, on doit évidemment admettre que le loup et l’ours soient eux aussi régulés.

Future Reine d’Hérens?…Ce qui reste du veau limousin du Chablais après…La diversité des espèces justifie sa régulation

Légende de gauche à droite : Un veau de la race d’Hérens dévoré par le loup du Chablais. Ce qui reste d’un veau limousin qui a subi le même sort dans la même région et enfin un des loups abattus en Valais.

Les chasseurs seraient bien inspirés de tirer le meilleur parti possible de cette conclusion dont l’évidence est enfin avouable. Jusqu’ici, face aux tempêtes médiatiques déclenchées systématiquement par les partisans de l’intouchabilité des grands prédateurs, les chasseurs se cantonnaient dans un silence de plus en plus assourdissant. Comment tolérer plus longtemps que, sous prétexte de protection absolue, on permettait aux loups, lynx et bientôt aux ours de massacrer les moutons (la Confédération payant les dégâts) et de massacrer sans broncher une faune dont la richesse et la diversité sont unanimement reconnues et à mettre au crédit des chasseurs ?
L’expertise Müller arrive à la conclusion que la faune, qu’elle soit prédatrice ou proie, a également droit à la protection de l’homme. La diversité de la faune est logiquement plus importante que la seule protection des super prédateurs. D’autant plus que les loups et les ours ne sont absolument pas menacés de disparition : leurs effectifs progressent partout.
L’expertise Müller rappelle quelques vérités que plus personne n’osaient seulement rappeler tant le terrorisme oratoire et médiatique des fondamentalistes de la protection des prédateurs était devenu traumatisant.
En résumé, voici ce que l’expertise Müller rappelle à ceux qui avaient perdu tout sens critique: « Les proies des grands prédateurs jouissent de leur propre statut en matière de droit
international et fédéral. Ce statut de protection fait que les grands prédateurs doivent être régulés si les populations de gibier sont menacées. L’exploitation de populations de gibier par les cantons dans le cadre de la régale cantonale et par les chasseurs habilités à pratiquer la
chasse doit aussi être garantie… »
Dieu, que ce discours fait du bien à entendre.
Loups et ours auront donc la place qui doit leur revenir dans la nature : ils seront protégés dans la mesure où ils ne menaceront pas l’existence d’autres espèces. Et dans ce pays où les chasseurs ont démontré avec brio leur capacité à gérer les espèces, c’est à eux que doit revenir le rôle d’assurer la diversité de la faune. Et c’est très bien ainsi.

Permis de gérer pour assurer la diversité des espèces

Les chasseurs seraient bien inspirés de ne plus culpabiliser et de dire haut et fort que la protection du loup ne se fera pas au détriment de la diversité des espèces.
Jean Bonnard

29/04/2008

Les Chasseurs de Savoie se réveillent enfin.

SAVOIE - CHASSE
Une assemblée générale face à l'éco-terrorisme

Quid de la prédation ?

«Deux prédateurs sont bien présents en Savoie : le lynx [avec une population difficile à quantifier, NDLR] et le loup [avec une population estimée à environ 40 ou 50 individus, la Savoie est le deuxième département en nombre de loups après les Alpes maritimes, NDLR]. Présents sur certains territoires, ils s'attaquent principalement aux chevreuils. Pour le loup, dont la population augmente de 20 % chaque année, nous souhaitons l'instauration de quotas et de tirs de régulation [environ 6 par an NDLR]. Il nous semble également important de souligner que l'ensemble des mesures de protection anti-loup coûtent annuellement environ 1 million d'euros à la collectivité !»

.................

Que pouvait attendre la chasse du Grenelle de l'environnement ?

«Nous n'y avons eu que deux places de strapontins. Les thèmes abordés n'étaient pas directement liés à la chasse. Mais d'autre part, il nous a semblé qu'il ne fallait pas parler des choses qui fâchent ! Une gouvernance écologique a été mise en place, la chasse et la pêche en sont absentes, même si elles comptent plus d'un million de pratiquants chacune. À l'inverse, on a fait une place aux associations de défense des animaux regroupant tout au plus une petite centaine d'adhérents...

Un état de fait qui marque un nouveau tournant dans les mentalités ?

«C'est peut-être brutal, mais nous assistons de nos jours à la naissance d'un éco-terrorisme. Et le pire est à venir avec le "Grenelle de l'animal". Cela ne touche pas encore la chasse, mais une nébuleuse d'associations commencent à s'opposer par la force à tout ce qui ne tend pas à traiter l'animal à l'identique de l'homme. Qu'il s'agisse du gavage des oies, de la fourrure, de l'élevage, du transport, de la chasse à courre, de l'abattage du bétail, de la corrida, de la consommation... À ce jour, si dans le département nous travaillons encore en bonne intelligence avec les associations de protection de la nature, que deviendra la chasse demain, face à ces mouvements ?»

Interview du Dauphiné libéré à l'occasion de l'Assemblée générale 2008

Mieux vaut tard que jamais !!!!

27/04/2008

Pour ceux qui veulent retrouver la nature d'il ya 2000 ans ...

Article transmis par un ami du Grand Charnier des Pyrénées

Monsieur Stéphan Carbonnaux a été embauché par Ferus+ADET+WWF pour réaliser un « Bilan à mi parcours du Plan de restauration et de conservation de l’ours brun dans les Pyrénées». Ce bilan vient de paraître. Nous en reparlerons, il y a matière !

En août 2007, à propos d’ours, Monsieur Carbonnaux s’était lancé dans une polémique avec Joseph Paroix, éleveur-berger entre vallées d’Aspe et d’Ossau. Dans « Laborari » (Hebdomadaire d’information des Paysans du Pays Basque), Paroix avait écrit un article qui débutait ainsi :

« Le renforcement de la désespérance - Entre désarroi, colère, doute, désespoir », vers la fin on pouvait y lire : « L’un des plus gros enjeux environnemental aujourd’hui, dans les Pyrénées, c’est le maintien de paysans nombreux. » Au départ, Paroix était d’accord avec la sauvegarde de l’ours béarnais, ce qui se passe avec les importations imposées d’ours slovènes le scandalise, les talibans de l’écologie ne le lui pardonnent pas.

Sur le blog la Buvette des Alpages Carbonnaux répondit illico :

« La montagne serait-elle moins « vivante », pour reprendre le mot de Joseph Paroix, si elle était moins peuplée de bergers et d’animaux domestiques et plus de bêtes sauvages ? La montagne serait-elle morte si l’agriculture reculait devant la ronce, le taillis puis la forêt ? Je suis de ceux qui pensent, mais surtout qui sentent, que non. »

« Ces quinze dernières années, j’ai eu la chance de découvrir de vraies et vastes forêts en Europe orientale, des forêts enchantées qu’on parcourt religieusement, aux arbres vénérables et vénérés /…/ Nous sommes de plus en plus nombreux à rêver de tels milieux pour nos pays si domestiques, si étriqués, si ruraux où tout doit être « aménagé », « nettoyé », « propre en ordre », où l’agriculture serait soit disant le garant de la biodiversité dans les territoires protégés. » /…/

« Voulons-nous à l’avenir dans les Pyrénées un immense parc à moutons, vaches, chevaux et chèvres, parsemé de quelques ours tolérés parce qu’équipés de colliers, de mouchards électroniques, et donc facilement récupérables, ours qui plus est « facteurs de développement » ? Ou alors, désirons-nous un retour à la normale, un réenchantement du monde, comme ces forestiers roumains qui cherchent en certains lieux à retrouver la nature d’il y a 2 000 ans »

Dans les Asturies, un autre grand visionnaire du rétro pédalage vient, lui, de proposer de créer une “réserve de paysans” (sic!) fondée sur cette idée: Des gens qui produisent de la viande, il y en beaucoup, signale Varillas. Mais il y en a beaucoup moins qui produisent à la fois de la viande et des loups”. Dans ce Disney Land enchanté, chèvres et brebis seraient là notamment parce que « elles favorisent la présence d’oiseaux charognards et de prédateurs comme le loup ».

Je n’avais pas été vraiment convaincu, mais « retour à la normale /…/ d’il y a 2000 ans », là, chapeau, je n’y avais pas pensé, ça m’émeut. Alors …. désolé pour mes potes, ils vont m’en vouloir tant pis, mais Carbonnaux m’a ouvert les yeux : la révélation, le miracle, Carbonnaux-Sainte-Vierge et Bruno-Soubirou, bing-bang, éclair divin, Saint-Paul sur le chemin de Damas, c’est moi.

M. Carbonnaux rêve d’un monde réenchanté, où il vaquerait religieusement en vénérant les arbres : ça, ça m’arrive aussi, et je n’ironise pas, notamment dans certaine hêtraie que j’ai arpentée mille fois. Je ne la connais toujours pas, elle n’est JAMAIS pareille. Mais, ma faute, mon pêché, Carbonnaux me les a révélés : je ne vivais pas dans un monde normal, comme il y a 2000 ans.

M. Carbonnaux doit aller jusqu’au bout de son rêve, s’il me veut vraiment pour disciple : qu’il quitte électricité, ordinateur, voiture ou bicyclette (vu son discours, j’espère qu’il n’a, à l’heure actuelle, que le second engin). Et qu’il vienne, au moins lui, au moins un, un Sauveur, s’installer dans ce monde normal, un petit Paradis bien choisi, loin loin très loin de l’asile de fous.

Et s’il a des enfants, et qu’ils chopent l’appendicite, surtout, surtout, je l’en supplie, qu’il les laisse crever, comme il y a 2000 ans dans un monde normal.

B.Besche-Commenge - ASPAP/ADDIP – 24 avril 2008

22/04/2008

les soit disant protecteurs de la nature et l'argent.

Propos tirés d'un forum !

Ours Cannelle : le chasseur relaxé - Michel

Je pense qu’il serait grand temps que les assos changent leur fusil d’épaule et arrêtent de faire des concessions au gouvernement et aux élus qui le représentent.

Cela tant au niveau de l’ours, que du loup et du lynx. Cela implique peut-être une tout autre politique, qui peut avoir certaines retombées...très néfastes...(pécunièrement parlant). Mais ne trouvez-vous pas que la "compromission" avec ces gens là a assez durée, et que ce sont pas quelques déclarations virulentes certes, mais par trop laconniques pour être réellement prises au sérieux par ces gens là, puisqu’il n’y a aucune suite donnée... Et les prédateurs des animaux protégés par la convention de Berne sont systèmatiquement relaxés par les tribunaux...

Mais bon sang, reveillons nous...et devenons INDEPENDANTS...si vous comprenez ce que je veux dire...

Et alors la comme vous le dites si bien :

Nous pourrons, alors nous tourner vers l’avenir...mais sommes-nous, êtes vous prêt a en payer le prix ??



Je m'explique, toutes les associations de défense de la Nature FERUS, LPO, FNE, SPN, FRAPNA, FIEP, PAYS DE L'OURS, etc... reçoivent des subventions de la part du gouvernement qui en contre partie demande certaines concessions...Cela se remarque en premier lieu dans la commission nationale Loup...et je ne trouve pas que jusqu'à présent FERUS qui se pose en principal défenseur de l'ours, tout au moins au niveau médiatique ait été extrémement virulent envers le gouvernement ou sles élus qui le représentent LASSALLE, BONREPEAUX pour ne citer qu'eux...Le vrai problème c'est qu'il faut être indépendant...ne rien devoir, pour pouvoir agir en toute liberté MAIS ????????????????????????????????????

Le voilà l'exemple flagrant :

Citation:

Des solutions de bon sens existent pour éviter tout nouvel incident. Discutons-en tous ensemble une fois pour toute avant qu’il ne soit trop tard ! » précise, Stéphanie Morelle, chargée de mission faune sauvage à France Nature Environnement. FNE est prête à contribuer à l’élaboration de solutions partagées.

http://www.actualites-news-environnement.com/15577-Relaxe-chasseur-tueur-ourse-Cannelle-Pyrenees.html



En clair cela veut dire nous sommes encore prêt à faire des concessions si.... "l’État doit se saisir de la question de l’exercice de la chasse dans les zones où les ours sont présents et prenne enfin ses responsabilités" et alors nous nous satisferons du remplacement des 2 femelles tuées... pour ne pas envenimer ma sitauation et pas vous mettre trop en porte à faux vis à vis de tous les anti-ours de quelles organisation qu'ils soient...et nous pourront ainsi continuer a percevoir nos subventions... tient mais pourquoi au fait ???? tout cet argent ???
_________________

21/04/2008

Relaxe pour le chasseur qui a tué l’ourse Cannelle

Dépêche Reuters, 21 avril 2008

Le chasseur poursuivi par l’Etat (qui n’a pas d’autres chats à fouetter en ce moment !!) et des associations écologistes (fouille m…. ) pour avoir tué en novembre 2004 dans une vallée de Pyrénées Cannelle, dernière ourse de souche pyrénéenne, a été relaxé par le tribunal correctionnel de Pau (Pyrénées-Atlantiques).

Les juges ont suivi les réquisitions du parquet qui, lors de l’audience le 14 mars dernier, avait estimé qu’aucune faute pénale n’avait été commise par René Marquèze.

Le tribunal a reconnu que le chasseur avait tiré "en état de nécessité". Il constate qu’il n’existait aucune interdiction formelle de chasser à l’endroit où s’est produit le drame (faut pas exagérer).

Rappel des faits :

En Novembre 2004, au cours d’une partie de chasse aux sangliers près du village d’Urdos, le chasseur René Marquèze 65 ans, tue Cannelle la dernière ourse de souche Pyrénéenne.

Le chasseur plaide l’état de nécessité alors qu’il était chargé par l’animal et qu’il croyait « que sa vie était finie ».

Ouverture du procès :

                Il faut citer le sentiment de la Présidente du tribunal à l’ouverture des débats (Le Figaro) : En plus de vingt ans de magistrature, souligne la présidente Frédérique Loubet-Porterie, je n’ai jamais vu un tel déchaînement, même pour des crimes commis sur des enfants. »

Seize témoins, trois experts (balisticien, légiste, spécialiste de résidus de tir), vingt et une parties civiles (Société Protectrice des Animaux, WWF, France Nature Environnement, Nature Midi Pyrénées, Sepanso, Fondation Brigitte Bardot ….).

Les Zécolos protestent

Philippe Barbedienne, directeur de la Sepanso, une organisation écologiste, a indiqué qu’il ferait appel mais en l’absence d’appel du parquet, seul le volet civil du jugement et non la relaxe pénale pourra être réexaminée.

Dans un communiqué l’association Ferus, dédiée à la conservation des loups, ours et lynx, (mais pas des bergers, brebis, et chasseurs …) a estimé que ce jugement montrait "que la nature reste mal connue et mal comprise de la justice".

"La loi protège les espèces sauvages en danger (l’ours brun ?), mais il suffit qu’un homme muni d’une arme aille à leur rencontre et se prétende menacé pour que la protection disparaisse", ajoute-t-elle.

Comme réparation, elle souhaite que "des élus et des chasseurs, appuyés par l’Etat, lâchent au minimum deux ourses en Haut-Béarn". Et puis quoi encore, pourquoi pas cinq ou six ?

Pour le Fonds mondial pour la nature (WWF World Wild Fric), ce jugement revient à "faire disparaître purement et simplement le statut d’espèce protégée en France".

commentaires du G. C. en bleu.

Le G.C.

20/04/2008

Histoire : Une peur justifiée : le loup

« À ce fléau cruel (guerre, famine, peste) succéda la guerre des animaux voraces, je veux dire que les loups accoutumés depuis quelques années à se repaître des cadavres de ceux qui étaient morts ou par le fer ou par la faim, se jetèrent et entrèrent en plein jour dans les villages, dévorèrent les femmes et les enfants qui étaient sans défense. »
Recueil de documents sur l'histoire de la Lorraine, 1632

Histoire du méchant loup, Jean-Marc Mauriceau, Fayard, Paris, 2007.

Une saine lecture pour les inconditionnels du loup !

18/04/2008

Ours : L'Aspap communique – Foix, le 10 avril 2008

10.04.2008 Balou aux portes de Foix. L'équipe de suivi de l'ours s'embourbe dans ses tentatives de capture. Au risque de mettre en danger la sécurité des populations. 

10.04.2008 L'ours slovène Balou retourne t'il à Toulouse, comme il l'a déjà tenté ? Il se trouvait le 2 avril 2008 sur le secteur d'Aulus-les-Bains. Sans en bouger jusqu'au 9 avril, selon le répondeur  officiel de l'équipe technique ours. Pourtant, cette même équipe, après avoir relevé dans le même temps des empreintes d'ours à Saint Martin de Caralp, tente depuis jour et nuit de recapturer Balou dans ce secteur, à 5 mn de Foix. Dix personnes sont mobilisées à plein temps, un avion de reconnaissance, des véhicules, des gendarmes. Le contribuable français appréciera.

Ni la population, ni les maires des communes limitrophes, n'ont reçu la moindre information de l'Etat. C'est encore l'ASPAP qui a du donner l'alerte, en prévenant notamment les éleveurs du secteur qui font remonter les informations du terrain à l'ASPAP, qui peut ainsi les tenir à disposition de tous.

Depuis le lundi 7 avril, les multiples tentatives de capture ratées tournent à la mascarade, et s'amplifient au risque de mettre les populations en danger : tirs de pétards, cris d'effarouchement, poursuites, hommes armés de seringues hypodermiques ... une véritable chasse à l'ours se déroule au milieu de zones habitées et fréquentées, sans que la Préfecture de l'Ariège ait envisagé la moindre mesure d'information ou de mise en sécurité des personnes. Le siège de l'équipe de suivi renvoie tous les appels sur le Cabinet Préfectoral, lequel a déjà refoulé sans ménagements plusieurs habitants.

Ces opérations de capture semblent indiquer que la présence de l'ours n'est pas souhaitable près de Foix. Il aurait t-il une discrimination envers les habitants des hauts cantons ? En quoi seraient-ils prédisposés à subir la présence de l'ours qu'ils n'ont en rien sollicitée, pas plus que les habitants de Foix et des alentours ? Lâcher, capture, lâcher, capture ... la belle vitrine de l'emblème "naturel et de l'écologique" se fissure chaque jour davantage. Le maire d'Aulus-les-Bains a notifié au Préfet de l'Ariège le refus de sa commune d'un éventuel  re-lâcher de Balou sur le territoire communal. Selon nos sources, s'il n'était pas écouté, les habitants échaudés par la présence de cet ours autour du village depuis l'automne sont prêts à s'opposer à son retour par tous les moyens.

Depuis plusieurs mois, l'Etat évalue, notamment par des enquêtes de terrain, l'impact de son propre plan ours. Cette actualité de Balou doit lui montrer une fois de plus combien ces programmes sont coupés des réalités et qu'obtenir une population viable d'ours (120 ours au minimum) autonome et non assistée ne sera jamais possible dans les Pyrénées.

Nous avons déjà fort à faire et à payer avec les ours déjà présents, sans aller chercher de nouveaux candidats à l'importation en Slovénie ! La Convention de Berne ne pourra pas reprocher à la France de ne pas avoir essayé, à deux reprises même (notre cas est unique en Europe) l'expérience de l'introduction d'ours. Nos voisins européen semblent plus lucides, qui soit ne l'ont jamais tentée, soit y ont renoncé. La Suisse où fut signée ladite convention, envisage d'abattre l'ours "JJ3" très prochainement (c'est fait), suite aux désordres causés par ce descendant de souche slovène venu d'Italie.

Un récent sondage paru dans le quotidien la Dépêche du Midi montre que le nombre de personnes défavorables à l'introduction d'ours slovènes a triplé en 2 ans, malgré les millions d'euros de communication engloutis par l'Etat et les associations pro-ours pour faire avaler la pilule aux français ... et notamment aux Pyrénéens qui décidément ne semblent être ni des ânes, ni des imbéciles comme l'avait supposé Nelly Olin du temps de son ministère ...

Contact : Magali Boniface 06 30 29 90 86  et www.aspap.info

15/04/2008

Ours : les suisses plus réactifs que les français.

L’ours jj3 (Grisons) qui comme Balou (Pyrénées) s’approchait de trop près des habitations a été abattu sur décision de l’Office fédéral de l’environnement  pour des raisons de sécurité publique. Balou courre toujours avec une dizaine de fonctionnaire à ses trousses !

L’Association Pro Natura a estimé : que cet animal n’avait rien fait de mal, qu’il avait pris sa nourriture là où elle était la plus facile à trouver …..

Avec des principes comme ça on peut se poser la question du sérieux d’une telle Association.

Le ministre italien de l’environnement, un vert dont l’exercice est très limité dans le temps pour cause de changement de majorité a qualifié cet acte de « très grave » faisant suite à une décision « erronée et irrationnelle » . De quoi je me mêle ?

Quand au WWF qui ne manque pas non plus de stupidité,  propose aux helvètes de mettre en place des containers pour protéger la nourriture.

Pourquoi pas des réfrigérateurs blindés ? (il y a sûrement un brevet a prendre).

Le G.C.

13/04/2008

Un ours à problèmes : Balou.

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La dépêche du midi du 9 avril 2008 relate la découverte par un garde forestier d’empreintes d’ours en bordure de la route Foix/Saint Girons. Cet animal, après avoir suivi un sentier a vraisemblablement traversé la route départementale !!

Une dizaine de personnes appartenant aux services de l’état ont été mobilisées afin de tenter de localiser l’animal.

Ce plantigrade s’avère être Balou, un cadeau de Madame Nelly Olin lâché le 2 juin 2006 à Arbas (Hte Garonne). Le zélé Maire de cette commune qui avait accepté le présent ne l’a pas gardé. (les animaux sauvages vont là où il veulent).

Cet ours affectionne particulièrement la présence humaine puisqu’il s’était déjà aventuré à une trentaine de kilomètre de Toulouse et qu’il avait été capturé et relâché dans les Pyrénées.

L’équipe technique ours tente une nouvelle fois de le capturer.

Cet incident qui peut conduire à un accident est révélateur de l’inconséquence des services du ministère de l’écologie qui pour se donner bonne conscience tente des opérations sans se soucier de la sécurité des citoyens et de la dépense que cela engendre.

Pendant que des fonctionnaires courent  à grands frais après un ours, des personnes vivent sous des abris de fortune à la périphérie de nos grandes villes.

Le G.C.

11/04/2008

Berger/éleveur, un métier, une passion.

Deux bergers/éleveurs : Violaine Bérot, Joseph Paroix,

http://www.webcampus64.com/pageseditos.asp?idpage=1081

A la fin une explication claire sur les primes de Didier Hervé.

info : Louis Dollo