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mars 2008

31/03/2008

Loups, ours, lynx : La fédération nationale des chasseurs va formuler sa position .

(Informations tirées de la revue Plaisir de la chasse mars 2008).

Le texte suivant va être proposé à l’assemblée générale de la F.N.C. du 18 mars 2008 :

« Les chasseurs français ne sont pas radicalement opposés au loup et à sa présence sur notre territoire, au moins là où il s’est aujourd’hui durablement implanté et dans le cas où son retour est naturel »

étrange concordance avec le rapport

http://www.pyrenees-pireneus.com/Loup-Plan-2004-2008-Evaluation.pdf

La Fédération Nationale des Chasseurs (FNC),  comme l’Etat, comme les environnementalistes de haut niveau (FERUS, FNE, …) comme bientôt la FNSEA trouvent que le loup est bien là où il est actuellement : dans les Alpes, le jura, les Pyrénées. Les autres régions malheureusement … seront privées  de  ce monument de bienfaits pour la biodiversité. La clé de voûte des espèces animales (Serge Lepelletier ancien ministre de l’écologie). Nous devons tous œuvrer pour que les autres régions françaises (Massif Central, sologne, région parisienne, Normandie etc …)  ne soient pas privées de ce traitement de faveur.

Pour l’ours il est considéré que :

« il ne doit pas disparaître des pyrénées. Les Pyrénées sans ours ne seraient plus les Pyrénées … en cas de braconnage les Fédérations se porteront systématiquement partie civile »

Dommage que ce n’est pas le cas aujourd’hui : En effet la fédération des chasseurs des Pyrénées Atlantique aurait dû se porter partie civile au coté des 19 associations écolo-enragées dans le procès de Mr René Marqèze qui a sauvé sa peau de justesse devant l’attaque de cannelle.

Belle image de la chasse … il faudrait peut être commencer à demander des cotisations aux prédateurs !!!!

Un dernier point reversant :

« envisager de vendre des journées de chasse au loup à certains chasseurs en les faisant accompagner de guides (ONCFS, ONF, …).

Ces journées de chasse accompagnée seront certainement à des tarifs défiant toute concurrence.

Si l’on veut être sérieux, pour réguler le loup, il faut le chasser comme les autres espèces. Il serait équitable que se soient les chasseurs qui en paient le tribu qui puisse en bénéficier et non pas quelques chasseurs fortunés venus de régions où l’on ne chasse que du gibier de basse-courre.

A l’heure actuelle nous ne savons pas où en sont ces propositions

Le G.C.

29/03/2008

Réunion au Grand Bornand.

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Hier soir, a la demande du syndicat des éleveurs, devant un auditoire de 300 personnes le Grand Charnier animait une réunion sur le thème des conséquences sur la faune domestique et sauvage de l’arrivée du loup.

L’auditoire composé du député, du maire, des éleveurs, des agriculteurs, des accompagnateurs de montagne, de touristes etc … a bien apprécié l’exposé bien documenté de Jean-Louis Grasset le secrétaire du Grand Charnier.

Après l’exposé nous avons répondu aux questions de la salle.

Le G.C.

27/03/2008

Plan loup 2008-2012 : un virage très dangereux.

http://www.pyrenees-pireneus.com/Loup-Plan-2004-2008-Evaluation.pdf

Voici l’analyse d’un de nos correspondants :

Bonjour à tous,

J'ai pris connaissance du rapport officiel rédigé par Marie-Odile Guth, membre de l’Inspection générale de l’environnement, et Pierre Bracque, membre du Conseil général de l’agriculture de l’alimentation et des espaces ruraux.

J'en retiens principalement, que ce sont les nouvelles zones de colonisation qui retiennent l'attention et que le traitement deviendrait le suivant; la considération de deux zones :


- une où le loup est acceptable (supportable) : Alpes, Pyrénées Jura,

- une autre: le reste du territoire (Centre notamment) où compte tenu de la présence d'élevage intensif (bovins mentionnés) la présence du loup n'est pas souhaitable

Selon moi, l'Administration, mais au travers elle, les représentants professionnels trahissent les éleveurs de montagne. Je n'évoque pas l'hypocrisie des associations 'environnementalistes" qui veulent notre bien....
Comment peut on affirmer que l'élevage de "plaine" serait incompatible en présence de prédateurs alors qu'il serait "compatible" en montagne . Continuons dans cette voie, il deviendra effectivement "compatible" lorsque le Pastoralisme aura disparu (...faute de combattant) Est cela que l'on recherche , in fine ?

J'avais dénoncé cette tendance auprès de la FNSEA, il y a 3 ans (cf. e-mail à SeigleVatte et Jacquin -Chambre et Fédé de l'Isère) lors des évènements de Valdaine.
On y arrive.
Cela s'appelle diviser pour mieux régner : et ce sont les syndicats et représentants professionnels qui en sont les vecteurs !:!
Bel exemple de solidarité.

Je suis abasourdi.

J'espère que le Grand Charnier ne se laissera pas endormir !!!

E.B.

Non ! Le Grand Charnier ne se laissera pas endormir

24/03/2008

Lisez le Nouvelliste !!

http://chasse.blog.lenouvelliste.ch/2007/09/

Un blog d'air pur de nos amis suisses.

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16/03/2008

Ours Cannelle : Procès de Mr René Marquèze.

Le procès du chasseur qui a tué  l’ourse Cannelle s’est ouvert mercredi 12 mars 2008 devant le tribunal correctionnel de Pau. Mis en examen le 7 décembre 2004 pour destruction d’espèce protégée, après l’annulation d’un non-lieu rendu par le juge d’instruction de Pau en janvier 2007.

Rappel des faits :

En Novembre 2004, au cours d’une partie de chasse aux sangliers près du village d’Urdos, le chasseur René Marquèze 65 ans, tue Cannelle la dernière ourse de souche Pyrénéenne.

Le chasseur plaide l’état de nécessité alors qu’il était chargé par l’animal et qu’il croyait « que sa vie était finie ».

Ouverture du procès :

            Il faut citer le sentiment de la Présidente du tribunal à l’ouverture des débats (Le Figaro) : En plus de vingt ans de magistrature, souligne la présidente Frédérique Loubet-Porterie, je n’ai jamais vu un tel déchaînement, même pour des crimes commis sur des enfants. »

Seize témoins, trois experts (balisticien, légiste, spécialiste de résidus de tir), vingt et une parties civiles (Société Protectrice des Animaux, WWS, France Nature Environnement, Nature Midi Pyrénées, Sepanso, Fondation Brigitte Bardot ….).

Réquisition du ministère public :

AFP, 14 mars 2008

Cannelle : le chasseur a tiré en situation de "nécessité", relaxe requise

Le ministère public a requis vendredi, devant le tribunal correctionnel de Pau, la relaxe de René Marquèze qui a tué en 2004 l’ourse Cannelle, dernière ourse de souche pyrénéenne, estimant que le chasseur se trouvait, quand il avait ouvert le feu, en situation de "nécessité".

Le tribunal a mis son jugement en délibéré au 21 avril.

Conclusions :

-         La France n’a pas vocation à accueillir des grands prédateurs.

-         L’acharnement de certaines associations à vouloir faire condamner à «  tout prix » cet homme révèle des dérives sectaires dangereuses. Jadis nous avons connu « la peste brune » allons nous connaître  «la peste verte » ?

-         D’où vient l’argent de ces associations ? il n’y a pas de secret, de votre poche chers contribuables !

-         Combien a coûté l’ensemble de cette mascarade ?

-         Ces écolos fascistes devront faire appel aux tribunaux Européens pour faire condamner non seulement René Marquèze mais aussi la France.

15/03/2008

Billet d'humeur de nos amis suisses (journal Le Nouvelliste)

Les loups envahissants...

13 mars 2008 - JEAN-MARC THEYTAZ

Les loups et les louves ont débarqué en Suisse depuis quelques années; dorénavant il faudra faire face aux conséquences de la phase «accouplement et reproduction». Tout un processus qui a nécessité la révision du plan de gestion du loup par l'Office fédéral de l'environnement. Cette législation interdit les tirs dans les régions où l'on sait qu'une louve est présente pendant la période de reproduction, et dans les zones de protection de la faune sauvage. Eh bien ces mesures pourtant strictes ne plaisent pas aux protecteurs acharnés des loups qui la considèrent comme de la «poudre aux yeux». Mais sur le fond de la question y a-t-il vraiment encore de la place pour les loups dans notre environnement? Les territoires utilisés pour le tourisme hivernal et estival chez nous ne permettent plus aux loups de survivre sans s'attaquer aux moutons et autres animaux domestiques ou gibier. La cohabitation n'est pas viable à moyen terme, le problème est identique avec les ours dans les Grisons qui peuvent rapidement devenir des ours «À problèmes» et «À risques» comme on les qualifie. La cohabitation des humains avec des loups et des ours est devenue ingérable étant donné l'exiguïté des espaces qui leur sont dévolus. Faudra-t-il des accidents gravissimes pour s'en convaincre en haut lieu? on aurait tendance à le croire.

10/03/2008

Le GRAND CHARNIER le 28 mars au Grand Bornand 74

A l'invitation du syndicat agricole FNSEA le Grand Charnier animera une conférence sur les problèmes posés par l'arrivée du loup dans les territoires de pastoralisme et de tourisme, au GRAND BORNAND (74) le vendredi 28 Mars à 20h30 à la salle polyvalente.

A la suite d'un diaporama support (50mn) présentant les données statistiques officielles de la progression du loup dans les Alpes, des dégâts sur la faune domestique et sauvage, l'interaction avec les promeneurs (chiens patous), des questionnements sur lla protection de stroupeaux, sur l'écosytème montagard et la biodiversité...le débat peut s'engager.

Cette soirée est ouverte à tous, les personnes qui ne partagent pas les options du Grand Charnier (association opposée à la gestion actuelle des grands prédateurs) sont invitées à s'exprimer dans un débat respectueux de toutes les opinions.

Le Grand Charnier

03/03/2008

Un adhérent nous communique son courrier au ministre de l'agriculture

Ce courrier a été remis lors du salon de l'agriculture

Monsieur le Ministre 

             Je me permets de vous interpeler sur le dossier grands prédateurs et en particulier sur les problèmes dus à la présence des loups en zones d'élevages.

        Si il est difficile de faire un état des lieux rapidement, il est toutefois possible de dire comme l'avait fait la commission parlementaire de 2002 que leur présence est incompatible avec l'élévage. Que les mesures de protections préconisées jusqu'à ce jour ont montré leurs limites tant dans leur éfficacité que la possibilité de leur mise en place.

       

        La situation des éleveurs et bergers en zone à loups est humainement insupportable avec en permanence quels que soient leur attention et les moyens mis en place le risque perpétuel de voir anéantir leur cheptel qui est aussi leur patrimoine et leur outil de travail.

        C'est pour cela que à l'aube de ce nouveau plan quinquennal il est nécessaire et urgent que ce soit bien un plan de préservation du cheptel, de l'élevage et pas celui des loups.

        Lors de sa campagne présidentielle monsieur Sarkozy avait promis pendant sa visite dans les Hautes Alpes et les Alpes de Haute Provence que les éleveurs pourraient défendre leurs troupeaux c'est une mesure simple efficace et qui a l'avantage de ne rien coûter à l'état.

        Alors que l'avancée du prédateur est annoncée dans une dizaine de nouveaux départements il m'est obligatoire de vous rappeler que toutes nuisances et dégâts doivent être indemnisés: donc vous allez avoir le choix entre autoriser des mesures de protections efficaces (dont le tir de défense) ou  ouvrir l'enveloppe d'indemnisation de façon NO LIMIT. La de gestion de cette année où de nombreux dossiers reconnus loups par l'ONCFS sont refusés à l'indemnisation par les DDAF n'amènera que frustration et incompréhension.

        Dans l'attente de voir ce dossier évoluer rapidement et favorablement Je vous prie de bien vouloir agréer mes sincères salutations et reste à votre disposition pour de plus amples renseignements.

Ch. G.