Ma Photo
Blog powered by TypePad

Site Meter


compteur


« septembre 2007 | Accueil | novembre 2007 »

octobre 2007

31/10/2007

Nouvelle attaque de vautours sur des vaches au Pays basque

Nouvelle attaque de vautours sur des vaches au Pays basque
AFP 15.10.07 | 18h57

> Un éleveur du Pays basque a signalé que des vautours avaient attaqué samedi une de ses vaches et tué son veau nouveau-né, a annoncé lundi l'Institut patrimonial du Haut-Béarn (IPHB), inquiet de la "recrudescence" de ce type de cas. "Un éleveur d'Ilharre (Pyrénées-Atlantique) a assisté au vêlage sans problème de l'une de ses vache et a vu, revenant sur place un peu plus tard, vingt ou trente vautours qui attaquaient la vache, le veau gisant mort avec des blessures", a affirmé à l'AFP Didier Hervé, directeur de l'IPHB. L'éleveur, qui a pu sauver sa vache, n'a pu que constater le décès du veau dont les yeux avaient été crevés et qui portait des blessures profondes "notamment sur les orifices naturels", a indiqué M. Hervé, précisant que la gendarmerie et l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) avait été alertés pour établir des constats. Didier Hervé s'est dit "très préoccupé par la recrudescence des cas signalés d'attaques de rapaces" dans la région, indiquant que son institut a enregistré 75 cas depuis le début 2007 contre 41 l'année précédente. Les vautours, une espèce nécrophage protégée depuis des décennies, ne s'alimentent en principe que de cadavres d'animaux repérés dans la montagne, a rappelé M. Hervé. Ces oiseaux, de plus en plus nombreux selon l'IPBH, seraient en manque d'alimentation notamment du fait de changement des modes d'élimination des déchets animaux dans les abattoirs. Les attaques se concentrent notamment "dans la zone Bidache, Saint-Palais, Saint-Jean-Pied-de-Port", selon les statistiques de l'IPHB. "Des analyses doivent être faites pour établir clairement si le veau retrouvé blessé samedi est mort sous le bec des vautours", a insisté M. Hervé, qui se plaint d'un "manque total d'information officielle" sur les cas soumis à analyses, alors même que son institut collabore à un "observatoire" qui a été mis en place en 2002 pour étudier le phénomène. Des informations qui ont circulé sur la réouverture des charniers situés en Espagne, une décision susceptible de faire baisser la "pression" alimentaire sur les rapaces, "n'ont pas été confirmées", selon la directeur de l'IPBH. Selon cet institut, la population totale de vautours est évaluée à environ 500 couples dans les Pyrénées-Atlantiques, un chiffre qui serait en forte augmentation. Il y aurait plus de 5.000 couples de vautours dans les provinces espagnoles voisines de Navarre et d'Aragon.

23/10/2007

Ce "Grenelle' n'a de légitimité ni scientifique, ni républicaine (Luc Ferry)

Vous pouvez lire cet article de Luc Ferry à l'aide du lien suivant. (Transmis par un adhérent que l'on remercie)

http://www.lefigaro.fr/debats/20071019.FIG000000214_ce_grenelle_n_a_de_legitimite_ni_scientifique_ni_republicaine.html

Le GC

19/10/2007

Qui commande au ministère de l'écologie ?

Concernant la politique des grands prédateurs on est en droit de se poser cette question.

Constats

-    En 2003, sous le gouvernement Chirac une commission parlementaire pluraliste, après avoir rencontré toutes les parties à travers plus de 180 auditions, conclut que le loup et le pastoralisme ne peuvent cohabiter et que la priorité doit être donnée à l’homme.

-         Le ministre de l’agriculture de l’époque, le savoyard Herve Gaymard déclare « le loup est un luxe de pays gavé ».

-          l’actuel ministre de l’agriculture, Michel Barnier lui aussi savoyard, apporte son soutien aux bergers de montagne.

-         L’ANEM association nationale pluraliste des élus de montagne s’est toujours opposée dans ses différentes motions à la politique gouvernementale de gestion du loup et de l’ours

Malgré ces oppositions démocratiques et pluralistes la politique française de gestion des prédateurs reste à peu près immuable de gauche à droite et de ministres en ministres, tant à Bruxelles qu’à Paris.

Comment expliquer cela ?

Selon nous , l’explication essentielle tient aux constats faits par la commission d’enquête parlementaire de 2003

« on constate malheureusement que l’étanchéité entre le monde associatif écologiste et les responsables administratifs est très insuffisante expliquant, en partie, le peu de confiance qu’ont beaucoup d’acteurs de ce dossier dans l’administration du ministère de l’environnement. » .(p 42 et suivantes) De longs développement sont consacrés à ce que nous, nous appellerons «un noyautage» de l’administration par des mouvements écologistes dont l’idéologie et le militantisme ne s’embarrassent pas de représentativité démocratique.

(Pour lire le rapport de cette commission http://www.legrandcharnier.com/FAQ/commission_parlementaire.pdf )

Comment expliquer aussi le quasi monopole de la parole médiatique écologiste au Grenelle de l’environnement avec 1,8% de représentativité aux élections ?

A cela s’ajoutent des causes plus philosophiques et peut-être moins conscientes.

On retrouve dans la littérature écologiste le mythe d’une nature sauvage, vierge, bonne, et souillée par l’homme. Hubert Reeves va jusqu’à parler dans son livre « Mal de Terre »  « d’une Terre infestée d’humains »

« Les jours du monde tel que nous le connaissons sont comptés…Les signes annonciateurs du naufrage s’accumulent…si nous tous, ne modifions pas immédiatement notre comportement pour faire mieux avec moins et mettre l’écologie au centre de nos décisions…nous sombrerons inéluctablement » Verset de l’Apocalypse ? Annonce biblique du déluge ? Non, c’est un extrait de Nicolas Hulot (le syndrome du Titanic » Il ne manque que l’arche pour sauver les écolos, ces nouveaux Justes !

Alors il va falloir se « racheter »; comment ? par exemple, en réduisant de 10 km/h la vitesse des voitures. l’impact annuel en terme de taux de carbone est infinitésimal (quelques instants de la pollution chinoise) mais quelle punition rédemptrice pour ces millions de pêcheurs d’automobilistes !

Ce n’est pas avec cette culpabilisation collective, ces visions d’apocalypse que l’on mettra, comme cela est bien sûr nécessaire l’écologie au centre de nos décisions. Claude Allègre (Ma vérité sur la planète) qui prône une autre croissance à partir des innovations écologiques me paraît beaucoup plus réaliste, optimiste et tonifiant.

Que se passe-t-il dans les pays où les écolos sont influents ?

En Allemagne le taux de gaz carbonique par habitant est de 10 tonnes, 20 aux USA, pays d ‘Al Gore, contre 6 en France !(source Commission européenne)

Alors ne laissons pas ces donneurs de leçons qui veulent imposer loups et ours au milieu des troupeaux, humilier les bergers et les condamner au braconnage ou à l’abandon.

La nature sauvage sans l’empreinte de l’homme est un mythe totalitaire.

Pour notre part, avec les bergers de montagne de tous les massifs concernés par les prédateurs, avec nos amis des Pyrénées, avec des scientifiques, nous préparons pour 2008 un séminaire national :« Pour une biodiversité à visage humain ».

Jl Grasset

15/10/2007

"Le loup et l'ours menacent-ils la biodiversité de nos territoires ?"

Cette question a été le support de la journée du 10 octobre à PARIS où se sont rencontrés tous les acteurs du monde agricole des Alpes, des Pyrénées, du Jura, des Vosges.

Le Grand Charnier, invité par la FDSEA 73 et 38 a participé à ce séminaire.

Des exposés scientifiques remarquables de Laurent Garde (Centre d'etudes et de recherche Alpes Méditerranée) et de Bruno Commenges (Pyrénées) ont permis aux médias parisiens de découvrir que le probléme de la biodiversité dans nos montagnes ne peut se réduire à la promotion médiatique de grands prédateurs emblématiques...

Pour lire ces contributions et les différents actes de la journée nous vous renvoyons au site internet de nos amis des Pyrénées.

http://www.pyrenees-pireneus.com/FNSEA-Biodiverste-10-10-2007-1.htm

Le GC

05/10/2007

Le berger de Savoie relaxé suite àl a plainte contre son chien patou

Notre ami Luc Ettelin a été relaxé le 4/10 par le tribunal de St Jean de Maurienne(73).

Son chien patou, avait eu l'indélicate attention de prénétrer dans l'enclos d'une voisine lors du déplacement entre deux parcs à moutons.Il n'avait causé aucun dommage, la plaigante plaidait la divagation de chien dangereux .

Le tribunal a précisé qu'il n'y a pas divagation lorsqu'un chien de travail se déplace d'un enclos à un autre. ( précisons qu'il en est de même pour un chien de chasse pendant l'action de chasse et pendant la recherche du chien après la chasse)

Le berger a été relaxé.

Le GC

Une cinquantaine de brebis tuées en Maurienne Savoie

Une nouvelle fois, le 4 octobre, la Savoie paie un lourd tirbut au loup.

Une cinquantaine de brebis du troupeau de Claude Blanc dans la vallée de Maurienne ont été égorgées,  le berger a vu le loup...Déjà victime d'attaques Il a, cette fois,  décidé d'abandonner....

Voilà des crimes contre la nature et la biodiversité soutenus par des théoriciens irresponsables dont certains pérorent au Grenelle de l'environnement du haut des 1.8% de la secte verte !

Dans la même veine, au courrier des lecteurs du Dauphiné savoie (4/10/07)un lecteur propose que le loup remplace les chasseurs ! Ainsi la montagne serait débarrassée de ces parasites d'humains et rendue à la barbarie de la vie sauvage pour satisfaire le fantasme de citadins en mal de nature.

"on peut dire, avec raison, que la terre est infestée d'humains"( Hubert Reeves, président des opposants à la chasse dans son dernier livre " Mal de Terre")

Citoyens, ne nous laissons pas imposer la barbarie d'une écologie intégriste.

Le GC

04/10/2007

Faut-il supprimer la chasse ?

C’est le titre d’un article publié par Alpes magazine n°107 sept oct 07 ?

C’est le droit le plus strict de votre journal de plaider pour la suppression de la chasse mais ce qui me décide à réagir c’est la prétention de l’éditorial de la revue, signé de Claude Maurin, qui annonce un  article sans manichéisme et sans caricature. On comprend mieux ces curieuses précautions oratoires quand on lit l’article !

Qu’on en juge

C’est d’abord une liste complaisante -et on sent une plume jubilatoire- de tous les clichés caricaturaux des chasseurs : volets des citadins criblés de plombs, champs labourés par des sangliers réintroduits (comme les ours ?) et bien sûr « le chasseur qui après un repas arrosé, se rend en 4x4 dans les bois pour tirer sur tout ce qui bouge ». Le journaliste, qui certes ne reprend pas tout à son compte , ne se demande pas, cependant, comment la France peut avoir la plus belle faune sauvage de son histoire avec de tels chasseurs…

Les en têtes de colonne se suffisent à eux-mêmes : « alcoolisme à l’index » « manque de conscience écologique » « braconnage connexion ».

Le président de la FRAPNA Savoie est là pour rapporter les anecdotes saignantes de chasseurs tortionnaires, « j’ai vu un chasseur tirer sur un chamois et le laisser agoniser près d’une demi-heure avant de l’égorger ». Sans mise en perspective ces anecdotes deviennent, pour le lecteur, des vérités générales sur les chasseurs. On vante les mérites de la confidentielle « association nationale des chasseurs écologiquement responsables » (je n’ai trouvé aucun correspondant ni en Savoie ni en Isére , sans doute aurais-je dû m’adresser à la Frapna ?) mais pas un mot des associations départementales des chasseurs de grand gibier, bien vivantes celles-ci en Savoie et en Isére et qui, à travers le célèbre « brevet grand gibier » forment chaque année dans les départements alpins des chasseurs responsables spécialistes de la grande faune.

Les fédérations de chasseurs accomplissent des missions reconnues d’intérêt général et d’intérêt public par l’état, mais ce « détail » a aussi été oublié dans l’article…

Quant au triste braconnage et aux gardes trop peu nombreux le journaliste oublie aussi de dire qu’ils sont financés à 85% par les chasseurs et qu’ils consacrent de plus en plus de temps au suivi écologique du loup plutôt qu’à la traque des braconniers.

Devant cette déferlante le malheureux président de la fédération des chasseurs de l’Isére  ne peut que plaider dos au mur, que les alcolos, les tortionnaires et les braconniers ne sont pas majoritaires…Merci, mais la cause était entendue !

Enfin à la question posée à la représentante de FNE Me Py « la chasse peut-elle être considérée comme un mode de régulation ? la réponse est : « absolument pas ! c’est seulement un loisir ».

Pourquoi alors l’état finance-t-il « les loisirs » de gardes nationaux pour réguler la grande faune dans les parcs ? Pourquoi le canton de Genéve ,qui a supprimé la chasse, a-t-il dû embaucher des gardes (qui plus est avec des 4x4, quelle horreur !) pour tirer les grands animaux envahissants ?

Bref, c’est le droit de votre journal de dénigrer la chasse à partir du comportement inadmissible de certains chasseurs (trop nombreux encore nous en serons d’accord) mais ayez le courage de vos opinions militantes et ne vous camouflez pas, pour attiser la haine, derrière l’objectivité et l’absence de manichéisme.

Jl Grasset

La Terre infestée d'êtres humains ?

C’est ce qu’affirme Hubert REEVES le célèbre astrophysicien écologiste, interrogé par Frédéric Lenoir, dans son dernier livre « Mal de Terre » aux Editions du Seuil .

« On peut dire, avec raison, que la terre est infestée d’êtres humains »

et pour ceux qui douteraient encore il raconte ,(en encadré dans le livre ! ) une blague d’écolo que je trouve sinistre :

« une planète en rencontre une autre :

-           tu sais j’ai attrapé l’humanité.

-         oh, moi aussi j’ai eu cette infection, mais ne t’inquiète pas, l’humanité, ça s‘auto dissout tout seul»

Curieuse contradiction philosophique chez quelqu’un qui pense que l’homme est issu de la nature !

Curieuse concession à l’imaginaire et aux fantasmes personnels chez celui qui se réclame de l’autorité de la Science.

On comprend mieux maintenant pourquoi H ubert Reeves est président de la Ligue pour la protection des animaux (ex ROC) et non pas –heureusement- de la Ligue des droits de l’homme !

Pourquoi, dans la littérature écologiste, l’amour de la nature et des animaux s’accompagne-t-il souvent de la haine des hommes ? vieux reste du péché originel judéo chrétien ?

Cette philosophie « cachée » est inquiétante. D’une part elle n’est sûrement pas bonne conseillère pour guider les hommes dans la voie du changement écologique nécessaire mais plus grave, elle entache de crédibilité certaines démonstrations du livre qui se veulent scientifiques.(livre cependant très intéressant)

D’ailleurs, en ce moment,(septembre 07) plusieurs auteurs qui reconnaissent aussi les urgences d’un autre type de développement, dénoncent les affirmations pseudoscientfiques et l’arrogance de certaines «sectes vertes» qui pérorent –avec quelle légitimité ? – au Grenelle de l’environnement.

« Ma Vérité sur la planète » ‘Claude Allègre chez Plon

« Les prêcheurs de l’apocalypse » jean de Kervasdoué chez Plon

« Ecologie : la grande arnaque » Charles Gérondeau chez Albin Michel

jl Grasset