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16/07/2008

Carnage dans les alpages de haute Savoie

Le "Dauphiné" du 16 Juillet de savoie relate la dernière attaque dans le massif des Arvavis (74) : 20 brebis égorgées en 3 jours.

Voici le lien pour accèder à l'article du journal

http://www.ledauphine.com/index.jspz?article=37365

Voir aussi les commentaires où "ceux qui détiennent la vérité"sur la biodiversité expliquent au berger ce qu'il aurait dû faire !! "Ya ka, faut qu'on..."Comme c'est facile avec la peine et le travail des autres ...alors que la moindre contrainte demandée à ces donneurs de leçons déclenche la défense des conditions de travail et la gréve...

Une nouvelle fois nous serons solidaires des bergers dans la détresse

Le GC

15/07/2008

Le forum de la meute en plein délire !

Voici l’information :

VALLOIRE, 14 juil 2008 (AFP) Savoie: des chiens gardiens de troupeaux empoisonnés dans les alpages

Depuis le début de l'année, 17 chiens de bergers sont morts en Maurienne (Savoie), a dénoncé un des bergers dont les trois chiens Patou viennent de mourir, victimes de boulettes empoisonnées à l'antigel alors qu'ils gardaient les troupeaux au-dessus de Valloire.

"Mon chiot Patou de trois mois, qui apprenait son travail de gardien auprès de 1.500 brebis est mort samedi, et sa mère a disparu", a déclaré à l'AFP René Grange, berger à Valloire, qui a en outre perdu un Patou adulte empoisonné trois semaines auparavant.

"Mes deux Beaucerons, qui avaient eux aussi mangé des boulettes, ont pu être sauvés par le vétérinaire, ça ne peut plus durer", a-t-il ajouté.

"C'est quelqu'un qui vient volontairement jeter des boulettes, car il faut marcher une heure et connaître où il faut passer pour rejoindre l'alpage du Pain de Sucre où se trouvent en ce moment les brebis", estime le berger, qui compte porter plainte mardi à la gendarmerie de Saint-Michel de Maurienne.

"Nous craignons qu'un enfant soit victime de ces boulettes", indique M. Grange.

"Ce sont les chiens et non les loups qui sont visés" par ces appâts mortels selon le berger, qui évalue le préjudice qu'il a subi à "plus de 1.000 euros".

Voilà le commentaire d’un « grand spécialiste » sur un forum « de grands spécialistes »

CITATION('Bulletin d'information du réseau Loup Janvier 2008')

En Savoie, contrairement à l’année précédente, aucun contact n’a pu être établi sur le Thabor-Galibier et en Haute-Maurienne. Cette absence de contact, associée au très faible nombre d’indice de l’hiver dernier et à la localisation des attaques sur troupeaux, suggère un déplacement des sites de rendez-vous pour les 2 meutes et plus généralement de la fréquentation de la meute dans ces secteurs connus depuis plusieurs
années.
Enfin, en Haute-Savoie, les opérations se sont révélées infructueuses. Il est vrai que la possibilité de contacter l’espèce était plus aléatoire étant donné que le suivi hivernal n’avait permis la détection que d’un seul individu en 2006-07.

Maintenant vous avez compris pourquoi !!

Même les bergers commencent a s’en inquiéter !! Il faut dire que cette zone est (très) bien controlée par les membres du grand charnier… !!
Il faut vraiment en trimbaler une sacré couche pour effectuer des actes comme ça, car en plus ce n’est pas ce qui arrêtera l’expension du loup…Mais il y a beaucoup beaucoup d’irresponsables…

Le commentaire du Grand Charnier : Effectivement il y a beaucoup d’irresponsables !! n’est ce pas Monsieur M.O. alias michel ou loup loup !

Le Grand Charnier

12/07/2008

Parc National des Pyrénées : ça bouge !

Certes, le Directeur est parti avec une certaine discrétion et doit être remplacé, mais le problème n'est pas là. Depuis quelques semaines, un grand chantier est ouvert en vue de modifier le décret du 23 mars 1967 créant le Parc National des Pyrénées (Loi n° 2006-436 du 14 avril 2006) et de faire signer des chartes aux communes du cœur du Parc (anciennement appelé " zone centrale ") et aux communes de la zone périphérique qui deviendra " zone d'adhésion " sous entendu, " à une charte. "

Comme pour la création du Parc National des Pyrénées en 1967, se pose le grave sujet de la " dépossession " des droits, uses et coutumes des communes mais aussi des usagers de la montagne tel que les groupements pastoraux et les éleveurs - bergers. En arrière pensée, il y toujours " cette notion de dépossession des territoires " au profit "d'un pouvoir écolo " qui ne cache plus aujourd'hui ses orientations pour " le tout sauvage " développé par un certain nombre d'idéologues de l'ENGREF, le WWF, FERUS et autres tel que Stéphan Carbonnaux ou Gilbert Simon, ex-directeur de la nature et des paysages au Ministère de l'Ecologie et actuel vice-Président de FERUS et Président de la commission scientifique du WWF-France.

Egalement en arrière pensée, la mise en application des contraintes liées à
Natura 2000 mais aussi à l'application sournoise du Plan de conservation de l'ours brun dans les Pyrénées dont nous savons par ailleurs que s'il est une espèce protégée, il n'est pas une espèce en danger selon l'UICN.

Il n'en fallait pas moins pour faire réagir Jean Lassalle, député du Béarn (et de la Soule) mais aussi Président de l'IPHB, pour monter au créneau de la forteresse écologiste. Après avoir fait de la résistance contre Natura 2000, pris position contre les dernières importations d'ours et le Groupe National Ours récemment mis en place en s'alignant sur les positions de l'ADDIP, il vient d'adresser
un courrier à tous les maires et élus concernés de la zone centrale et périphérique du Parc National des Pyrénées dont nous avons pu nous procurer une copie.

Les problèmes existent toujours. Les conflits ne sont pas éteints. Les plaies vieilles plus de 40 ans sont encore ouvertes et c'est bien du devenir du Parc National tout comme de la liberté des territoires de montagne et des ses habitants qu'il est question.

Cette liberté si chère à nos montagnards, thème que nous retrouvons dans tous les chants traditionnels, qui est parfaitement résumé par ce berger ariégeois du siècle dernier, Paul Lacube " La seule richesse des gens de là-haut c'est la liberté. "

texte de louis Dollo

08/07/2008

Un rêveur chargé de mission "ours" à Ferus.

Extraits d'un texte de Stephan Carbonneaux. En noir le texte de M. Carbonneaux chargé de mission "ours" à Ferus et en rouge nos commentaires.

030822_gdcharni_dcretpoin_6_2 L’Echo du Grand Charnier (tout un programme !) (Ce n’est pas un programme ! Le Grand Charnier est un sommet du massif de Belledonne au dessus d’Arvillard, là ou siège notre Association).

Le Grand Charnier est un site d’ultrapastoraux alpins (nous ne sommes pas des ultra-pastauraux car notre Association est composée de membres d’origines très diverses) qui bourrent leurs pages de clichés sanguinolents de bêtes domestiques et sauvages tuées par des loups. Tout récemment, ils donnent même à voir une image rarissime de la jambe d’un homme attaqué par un ours… blanc.(ce que d’autres sites ne font pas afin de ne pas ternir l’image du gentil prédateur que l’on veut faire avaler au grand public) voir notre site : http://www.legrandcharnier.com et notre blog : http://legrandcharnier.neufblog.com

Le projet du groupe "Forêts sauvages" (une talibanerie d’un nouveau genre !), que j’ai récemment rejoint, en est une autre. Dans tous les cas, il s’agit de laisser faire la nature, quitte parfois à lui donner un coup de pouce en réintroduisant une espèce, (quelques loups par exemple ?) ce qui constitue évidemment une subversion des valeurs de contrôle et de domestication défendues par M. Besche-Commenge et ses amis.

Pouvoir vivre un jour ou plus dans une nature sans trace de l’homme, la plus riche possible, en prenant bien sûr quelques risques assumés, n’est-ce pas un retour à la normale ? (ce qui est normal pour vous ne l’est pas forcement pour les autres … mais il n’est pas interdit de rêver)

l’existence à notre époque d’une nature primaire peuplée d’ours, de bisons, de loups, d’aigles, d’élans et de mille et une autres formes de vie, au sein de vastes forêts, entraînerait ipso facto la mort des enfants malades ! Dois-je lui apprendre que l’Europe balkanique a encore abrité des lions (et sans doute des tigres) après Jésus-Christ, quand les hommes avaient développé depuis des millénaires déjà des techniques de chirurgie très perfectionnées. Il y a mieux ! Le célèbre géographe Xavier de Planhol va même jusqu’à envisager la survie, en l’an 1 000, dans les grandes steppes d’Asie centrale, de descendants des daims géants et des rhinocéros laineux de la préhistoire,(heureusement que vous ne possédez pas de baguette magique sinon on aurait droit aux rhino laineux !)

("rassurons" M. Besche-Commenge, je ne possède pas de voiture, ni grand-chose d’ailleurs)

Pas une ligne d’observation sur les questions de fond soulevées par mon texte !

J’attends, nous attendons de vrais dialecticiens, des contradicteurs, pas des gens qui plaisantent avec la mort de nos enfants ou qui cirent les pompes des puissants.(je ne sais pas si nous sommes de vrais dialecticiens , des contradicteurs certainement).

J’aimerais avoir votre avis sur une question me semble-t-il importante : Vous rêvez d’un monde où la nature sauvage a repris une large part des espaces qu’elle a perdue au profit de l’homme et de ses développements. A l’heure actuelle la population mondiale ne cesse de croître à la vitesse grand V limitant de plus en plus les espaces sauvages, quelles sont vos solutions pour stopper cette dégradation  et revenir au monde sauvage que vous affectionnez ?

merci de votre réponse !

Le G.C.

04/07/2008

Où l’on abat les ours polaires, réfugiés climatiques.

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“Anesthésier et transporter un ours polaire est très risqué. On peut quand même le tuer. Et puis cela veut dire mobiliser un hélicoptère, un bateau, dépenser du carburant. Bref, si l’on pense à ce qui est le mieux pour l’environnement, peut-être est-il préférable d’abattre un ours polaire s’il en vient en Islande”… Voilà une déclaration de Magnus Andersen, biologiste à l’Institut polaire de Svalbard (Islande) dans un article paru dans le Monde de ce soir, par Olivier Truc.

03/07/2008

La Préfecture de la Savoie met en garde les touristes.

Patou2

Promeneurs, vous pouvez rencontrer des chiens de protection

Avec la période estivale, les promeneurs et randonneurs rencontrent de plus en plus de gros chiens blancs à proximité des troupeaux de moutons. Ces chiens sont là pour protéger les moutons contre le loup. Le plus souvent, leur réaction se limite à de l'intimidation mais il est  conseillé de garder ses distances et de respecter quelques règles simples à leur approche. Des panneaux sur les sentiers, des plaquettes d'information disponibles dans les offices du tourisme vous présente la conduite à tenir.

On peut se demander si c'est bon pour le tourisme !

02/07/2008

Exigeons le contrôle impartial et publics des loups captifs

Le récent rapport Bracque/Guth sur » l’évaluation du plan loup 04/08 » commandité par les ministères de l’écologie et de l’agriculture a retenu toute notre attention. Nous analysons aujourd’hui un paragraphe qui a beaucoup choqué nos adhérents lors de notre récente Assemblée générale

".2.6 Un marquage des loups captis assuré règlementairement mais dont la mise en oeuvre n'est pas connue
Le marquage des loups captifs a été rend obligatoire par l'arrêté du 19 mai 2000 soumettant à autorisation préfectorale la déntention de loups dans les établissements. l'arrêté impose la tenue d'un registre d'entrée et de sortie des animaux, l'identification de chaque animal par l'apposition d'une marque individuelles unique etermanente, de l'enregistrement dans un fichier national et de l'établissemnt d'une carte d'identification remise au détenteur.
L'arrêté du 24 août 2000 ...stipule que le syndicat national des directeurs de parcs zoologiques est agréé pour assurer la gestion du fichier national d'identification des loups...

Recommandation pour le plan d'action 2008-2012:

Fournir annuellement un bilan chiffré du marquage des loups captifs."

Quel aveu !

Quelle crédibilité peut avoir une réglementation dont l’application n’est ni connue ni contrôlée ?

C’est un peu comme si la sécurité routière nous disait : puisqu’il y a une réglementation connue et des panneaux de limitation de vitesse , les contrôles ne sont  pas nécessaires !

Mieux encore on apprend que la gestion du fichier national d’identification des loups est confiée… au syndicat des directeurs de parcs zoologiques, c’est à dire à ceux qui élèvent des loups captifs !! C’est comme si la sécurité routière confiait le contrôle des automobilistes à l’automobile club… On se moque du monde.

Déjà en 2003, 3 ans après la loi, la commission parlementaire déclarait, p 23 de son rapport « sur les 524 loups captifs -46 parcs, 5 dresseurs animaliers, 11 élevages- 77 seulement sont enregistrés et 36 en attente… »

Il y a des loups en captivité de lignée italienne, en Italie bien sûr, mais aussi en France dans un parc

Donc, si un loup de ce type « s’évade", il vient renforcer la preuve du retour naturel du loup !

Les gens qui souffrent dans leur conditions de vie et de travail du retour du loup, les gens qui doutent -à tort ou à raison- du retour « entièrement » naturel, sont en droit d’exiger de l’état un contrôle des loups captifs impartial et consultable dans les préfectures.

Le GC va interpeller les pouvoirs publics

01/07/2008

Un loup agressif !

Ce loup tchèque va apprendre à devenir comédien en Vendée

C'est une future bête de scène. Il pèse 3 kg et répond au doux nom de Zoltan. Zoltan ? Un loup tchèque né dans un élevage à Marseille, fin décembre. Il vit depuis la fin du mois de janvier dans le Bocage vendéen, à Mouchamps. Sonia Lestienne, meneuse de loups, l'a pris sous son aile.
« Il est issu du croisement entre un loup et un berger allemand, précise-t-elle. C'est une précaution nécessaire lorsqu'un animal est appelé à faire du spectacle. » Question de sécurité. Il sera moins agressif, moins sauvage au contact du public.
Son éducation commence peu à peu. Il apprend à répondre aux ordres. À l'aube de ses six mois, il devra apprivoiser les planches avant de sillonner les routes en compagnie de deux louves. « L'idée de ce spectacle, c'est de changer le regard des gens sur les loups », explique Sonia Lestienne.
Les plateaux de cinéma pourraient bien s'ouvrir au louveteau à l'avenir. Il a de qui tenir. Il a vécu ses premières semaines en compagnie de stars du cinéma. Des loups blancs à l'affiche du film de Véra Belmont, Survivre avec les loups, actuellement sur les écrans. Il tentera de marcher sur leurs traces. À pas de loups.

"question de sécurité. Il sera moins agressif, [...] "   ??

Une ourse dans les Alpes Françaises ?

On peut raisonnablement se demander quand ce titre fera la une des journaux et autres sites internet consacrés aux grands prédateurs ?

La volonté d’une Europe zoolâtre avec la complicité des autorités italiennes et françaises de réintroduire des ours dans le Trentin (Alpes italiennes) n’est pas sans arrières pensées de réintroduction indirecte de l’espèce dans les pays voisins (Autriche, Allemagne, Suisse et France). On parlera alors de « retour naturel de l’espèce dans ses territoires  d’origine ». Si les trois premiers pays cités assurent avec efficacité la gestion des animaux prédateurs, il n’en est pas de même de la France qui cherche toujours une voie autant originale qu’inefficace et surtout très coûteuse en deniers publics.

Les italiens ont été achetés par l’Europe pour effectuer ce travail de réintroduction de l’ours (comme pour le loup !) dans les Alpes sans demander l’avis des populations des régions concernées voisines. S’ils veulent des ours ou des loups …qu’ils les gardent chez eux.

Tiré du site FERUS :

Pour faciliter la cohabitation entre les hommes et les ours dans le Parc National des Abruzzes, le WWF a entamé une nouvelle opération nommée ’’ Clôtures ’’. L’initiative consiste à distribuer dans les Apennins centrales des clôtures électriques pour protéger les troupeaux et les ruchers de la prédation des ours. Les premiers protagonistes de cette opération ont été les enfants de l’école primaire de San Vito Chietino (province de Chieti, Abruzzes) qui, pendant l’année scolaire écoulée, ont récolté environ 700 euros pour contribuer au financement du projet. Le WWF a souligné que cette initiative ne concerne pas seulement l’ours marsican car elle s’étend aussi aux ours alpins. D’ailleurs, dans les Alpes, où l’ours brun a récemment été réintroduit, l’association fournira gratuitement dans les semaines prochaines des clôtures électriques. 80 clôtures seront distribuées dans toute l’Italie.

Et ce n’est pas fini (tiré du groupe national ours) :

Mme Kosciusko-Morizet a indiqué que l’un des rapports du Groupe préconisait la redéfinition de trois zones pour les ours : "les zones de présence préférentielles, où l’on doit essayer de les fidéliser", éventuellement par le nourrissage ….

Quelle pantalonnade ! Quand est-ce qu’on va foutre dehors de nos montagnes ces apprentis sorciers ??

Le G.C.

27/06/2008

Groupe ours ! : Communiqué du Ministère de l’Ecologie

Arton8138547c_3 Ce qui est en gras et rouge sont les commentaires du Grand Charnier

La Secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie est venue à Toulouse le 26 juin 2008 installer le groupe national « ours » dans les Pyrénées, instance d’enfumage des populations locales, qui se réunira régulièrement sous l’autorité du Préfet coordonnateur de massif.

La première réunion du groupe a été consacrée à une prise de contact « unilatérale car les opposants n’étaient pas là» et à une présentation des rapports des quatre expertises que la Secrétaire d’État avait commandées (gratuit ?)avec le Ministre de l’Agriculture et de la Pêche (la pêche n’a pas de problèmes il faut bien occuper les fonctionnaires !) l’été dernier :

* évaluation à mi-parcours du Plan de restauration et de conservation de l’ours brun dans les Pyrénées françaises et l’évaluation ab initio (pour les ignares qui n’ont pas fait de latin au collège tant pis pour eux, moi j’ai fait maths) du Plan de soutien à l’économie agro-sylvo-pastorale pyrénéenne (il faut foutre la paix aux pyrénéens c’est tout ce qu’ils demandent)

* analyse destinée à améliorer la définition des territoires de présence des ours et au renforcement du suivi de la population d’ours (combien ça coûte SVP ?)

* consultation d’experts internationaux (qui ?, dite nous qui ?) concernant le protocole « ours à problème » utilisé en France

·        propositions pour améliorer le soutien au pastoralisme (une carotte passagère avec l’argent du con-tribuable).

Lamentable ! vraiment lamentable !

Amis pyrénéens courage, les alpins sont avec vous !

Le G.C.